Le Magnétisme et les Animaux

Comme on l’a aperçu dans mes articles précédents, le magnétisme ne s’appliquent pas uniquement aux Hommes, mais à toute la vie sur terre. A ce titre, mon expérience acquise jusqu’à aujourd’hui se compose pour moitié de travail sur des animaux. J’ai choisi de leur écrire un article dédié tellement la richesse de ces échanges est importante et mérite d’être mise en valeur.

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un contact privilégié avec les animaux, et comme sûrement beaucoup d’enfants, j’ai un jour voulu être vétérinaire pour les soigner. Mais si mon histoire ne m’a pas permis de le devenir, elle m’a donné l’occasion de les observer, d’établir des contacts, de les apprécier et de vivre avec eux. Jusqu’à aujourd’hui, j’ai essayé de conserver mon âme d’enfant, de conserver cette œil ouvert vers ce qui nous entoure, vers eux, et c’est naturellement que le jour ou j’ai découvert que je pouvais soulager des douleurs, j’ai essayé de le faire pour eux.

Nous abritons sous notre toit deux chats, qui ont bien-sur été les deux premières « victimes » de mes expériences :). Rassurez vous, pas de maltraitance dans ces propos car ils ont aimé ce moment, le mot victime est bien sur à prendre au second degré :D. Plus précisément, si l’un des deux après sondage n’a que peut révélé de « zones », l’autre en revanche souffrait d’une conjonctivite depuis quelques semaines, qui commençait à s’aggraver. J’ai donc travaillé sur toutes les zones que je déterminais en lui, la région de la tête étant également concernée. Ceci porta ces fruits assez rapidement, car notre petit « pata » retrouva un œil normal et soulagé en trois jours. Ce qui est intéressant, au delà du résultat, c’est l’approche du soin. En effet, on peut aisément imaginer que lorsqu’une personne vient vous voir pour vous demander de l’aide, une prise de contact s’établit, la dite personne est théoriquement consentante. Mais lorsque l’on parle d’un animal, comment cela se passe t’il ? Vous lui demandez si il veut se faire soigner ? Il faudrait pour commencer qu’il attribue un sens aux mots que nous avons exprimés. Autant pour la partie « tu veux », il est fort possible qu’il reconnaisse les sons qui sont similaires à d’autres actions comme manger, mais pour le mot soigner ??? Si vous avez déjà été confronté à un animal qui s’est blessé, vous savez déjà comme moi que ça ne sert a rien de lui demander… en tout cas de cette façon.

Dans mes articles précédents, j’ai beaucoup parlé d’empathie, mais c’est ici pour moi qu’elle va s’exprimer le plus intensément. Lorsqu’on prends le temps de réfléchir à comment dialoguer avec un animal, il n’y a qu’une seule réponse qui arrive, revenir aux fondements. Quels sont ces fondements qui régissent les échanges entre des êtres vivants ne partageant pas le même langage vocal ? Nous avons l’observation-comportement, l’écoute, les émotions, les odeurs, la chaleur, l’humidité, l’instinct, le sixième sens. Ce sont ceux qui me viennent à l’esprit, il y en a sûrement d’autres. Il y en a pour moi un autre, une forme de langage originel que j’ai pu expérimenter durant la naissance de ma fille et que contemporainement nous appelons l’haptonomie. Il s’agit d’une forme de communication, par le toucher ou à distance, qui permet de transmettre des idées simples, de partager des emotions et des actions sans l’utilisation de mots. Ceci a été une expérience extrêmement intéressante et enrichissante, que je retrouve également dans ma pratique du Tai Chi, et que j’utilise toujours avec ma fille qui adore ce mode de partage. Bien évidemment, il se trouve que les animaux sont aussi réceptifs que les humains à ce sujet, même si souvent j’ai l’impression que ceci les surprend plus qu’autre chose !

J’ai omis précédemment l’idée que les mots, au delà de leurs significations, sont porteurs d’émotions qui sont utilisables pour communiquer avec des animaux. Je le précise maintenant car quand ils sont habités par une présence dans leur prononciation, ils sont bien-sur les bienvenus pour partager un instant, qui peut être de réconfort par exemple.

Nous avons maintenant des clés pour communiquer avec un animal qui souffre pour lui transmettre l’idée que nous allons l’aider et l’accompagner dans son épreuve.

Nous allons pouvoir démarrer ce moment d’écoute pour lui laisser prendre confiance en nous, qu’il comprenne que nous allons intervenir pour le soulager. C’est ce moment qui m’a fait comprendre pourquoi si peu de magnétiseurs travaillent sur les animaux, car c’est lui et seulement lui qui dira quand cette confiance est installée, qu’il est prêt à lever ces barrières, a nous laisser entrer dans son monde. C’est un moment qui peut être long voir très long, et qui va dépendre autant de l’animal que de son vécu avec les humains. Le magnétisme est une aide non négligeable dans ce moment car quand il est transmis, il porte avec lui les sentiments du magnétiseur qui l’utilise, et un animal possède une capacité importante à le ressentir (il existe bien sur  des êtres humains capables d’en faire autant). Cette confiance s’établira autant à la première séance, que durant les suivantes si nécessaire pour aboutir à des sentiments que je peux qualifier de magiques tellement leur richesse est importante. Les animaux avec lesquels j’ai pu travailler le plus souvent sans connaissances préalables sont les chevaux, et lorsque l’on a réussi, on évolue d’un animal qui vous autorise à rentrer dans son box sans échange particulier à un cheval qui vous accueille,  vous fait des « câlins », se repose sur vous et même partage avec vous les endroits qui lui posent des problèmes. C’est un changement de comportement qui est assez incroyable lorsqu’on a vécu une fois. Bien-sur ce n’est pas évident lorsqu’on le regarde comme ça en passant, mais qui est clair lorsque qu’on prends le temps de l’écouter et de l’observer. J’en profite pour partager cet article avec vous que j’ai trouvé intéressant.

Les soins en eux-même se déroulent ensuite de la même façon que pour nous les hommes, mais il vrai qu’ils requièrent d’avoir une sensibilité suffisante pour déterminer soi même les endroits qui sont en souffrance, car même si un cheval vous montre un côté ou un endroit en souffrance, c’est rarement quelque chose de précis qui suffira à démêler la situation. Il ne vous montre d’ailleurs en général pas tous les endroits, car certains lui rappelle quelques fois des souvenirs passés moins agréables, ou lui font suffisamment mal pour qu’une petite peur l’empêche de nous les dévoiler :).

J’ai la chance de pouvoir vivre ces moments grâce à un ami qui m’a fait confiance dès le premier jour, même si je préfèrerai que les animaux ne se fasse pas mal, et qui aujourd’hui me confie ces chevaux lorsqu’il pense qu’il est nécessaire que j’intervienne. C’est une personne qui est partie de zéro, qui a monté ses écuries, et qui travaille dur pour qu’elles grandissent. C’est également une personne qui ne fait pas ce métier par défaut pour gagner sa « croûte », mais qui fait ceci par passion autant pour l’équitation que pour ces chevaux, dont il prend soin avec le respect et l’amour qui leur est du. Il s’agit des Écuries Claude Vermorel situées au 656 Les Granges 69480 POMMIERS (06 71 87 16 17). Si vous recherchez un lieu pour votre cheval ou des cours d’équitation, je ne peux que vous le conseiller 🙂

Un grand merci à toi Claude, pour cette confiance que tu m’as accordé 🙂

Les articles suivant vont rentrer dans mes histoires avec ces chevaux, ceci était une sorte de préambule 😉

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